" DE " 2ème album d' ULTRAMARINE - 1989
" Magnificent " Nguyên LE : plutôt effacé dans l' ONJ il explose littéralement ici . Monstrueux , époustouflant ! Impressionant par la maitrise du son, des couleurs et des harmonies, ce guitariste n'a rien à envier a quiconque, il pourrait même faire école. Ecoutez son solo sur "Pogo" et envoyez moi la transcription!
Bourré d'energie et de belles compositions, ce disque doit figurer dans votre discothèque, OK ?
Olivier CAUVIN GUITARIST Nov. 89
Serait-ce le meilleur disque de " World Music "de l'année 1989 ? On peut l'affirmer , car aucun groupe n'a su aussi habilement mélanger l'héritage culturel de ses membres . Mario CANONGE , le pianiste, est antillais, comme BAGO, le percussioniste. Etienne MBAPPE, le bassiste est camerounais, et Mokhtar SAMBA, le batteur , d' origine marocaine. Nguyên LE, le guitariste (un virtuose à suivre de très près) est d'origine vietnamienne et Pierre-Olivier GOVIN, le saxophoniste, est blanc .Ces messieurs n'ont pas choisi la facilité et ils ont puisé dans les rythmes et les mélodies de leur " terroir " pour les arranger à leur sauce cosmopolite .
" Dé ", leur album rafraîchissant , mérite de se retrouver coincé entre Miles DAVIS et Ray LEMA , dans toute discothèque qui se respecte .
Philippe CONRATH LIBERATION 4 janv 1990
" MIRACLES " 1er album de Nguyên LE - 1991
Miraculeuse ? cette musique l'est , tant par son entente et son équilibre parfaits entre les quatre protagonistes que par sa variété de climats apaisants , dépaysants et envoûtants . Nguyên LE a offert a ses illustres partenaires --- Lande et son Art raffiné , Erskine et Johnson frères spirituels unis pour conjuguer les rythmes à tous les tempos --- les plus beaux des écrins : ceux faits d' effluves synthétiques enivrants et d' éclairs guitaristiques revitalisants . Laissez-vous donc à votre tour happer les sens , n' ayez crainte de cette en-allée de soi que provoquera cette troublante musique ...
Magicien ? sans aucun doute Nguyên l'est ...
Frederic GOATY Jazz MAGAZINE mai 90
Miracle ! Le premier disque sous le nom de Nguyên LE se faisait attendre . Nous étions nombreux à penser que sa personnalité réclamait un premier rôle dans un projet discographique abouti.
Deux déclics : la rencontre de l 'excellent pianiste Art LANDE , avec lequel il forge son identité jazzique ; et la fréquentation , pour quelques concerts de l' ONJ , du batteur Peter ERSKINE . Celui-ci amène dans ses bagages son bassiste complice , Marc JOHNSON , et le tour est joué . Pas tout à fait tout de même. Encore fallait-il que la musique soit à la hauteur du personnel réuni . Le pari est gagné : les compositions de Nguyên LE et de son alter ego, Dominique BORKER, sont propices à l'expression du groupe .
Le soin porté à la construction du disque --- alternance de plages en quartette et de respirations en duo , conclusion en solo --- est essentiel . Nguyên LE y fait preuve , comme à l'habitude , d'un gout très sûr pour la matière sonore , et livre même une part de son secret de fabrication , en nous donnant un aperçu de Dan Tranh , ce monocorde vietnamien dont il ne peut nier l'influence , tant spirituelle que musicale , sur son jeu de guitare et , plus globalement, sur sa conception de la musique . Une véritable boufée d'air frais .
Arnaud MERLIN, Le Monde de la Musique, Juillet 90
Nguyên LE porte en lui un univers d'intelligence et de grâce , subtil , éloigné des lieux communs . Son jeu habite aussi bien le Jazz dit classique que celui de la fusion, du funk ou encore du discours métissé .
Et s'il use de programmations , comme c'est le cas ici sur certains titres, ou de la guitare synthé , ce n'est jamais par pure gratuité mais bien plûtot dans le cadre d'un travail sur la couleur sonore et le climat , afin d'explorer l' espace avec le maximum de dimensions offertes.Et le discours sonne juste , toujours et absolument. Un discours voyageur dans l'imaginaire , porteur d'intemporel , et de miracles qui surgissent comme à travers un nuage qui, soudain, s'étire, s'étiole puis disparait. A n'écouter que libre d'esprit .
Christine MULARD COMPACT juillet 90
Un guitariste est né . Depuis l' O N J version Antoine Hervé , Nguyên LE est bien repéré. Chaleureux , lyrique , inventif. Avec l'éblouissant bassiste J.F.Jenny Clark , il forme un duo qu'il convient de voir tout de suite. Les guitaristes sont les premiers intéressés (pour la technique); les mélomanes aussi (pour l'invention); et tous ceux qui détestent être en retard d'un métro .
Francis MARMANDE LE MONDE 1er nov 90
NGUYEN LE « Zanzibar » Musidisc 1993
Après le très étonnant et très beau " Miracles " paru voici trois ans, le guitariste d'Ultramarine continue l'exploration de ses mondes intérieurs avec un disque très abouti. Les compositions toujours aussi personnelles servent de véhicule à la seule musique, Nguyên a mis moins de solos dévastateurs qu'au-paravant (cela dit, celui d' "Urbi" est bien destructeur quand même !).
Cet album n'est pas un album de guitariste, mais de compositeur. Ne manquez pas cette rencontre avec un personnage à la musique envoûtante qui se situerait à la croisée des chemins entre jazz, musique ethnique et expérimentation musicale. Si je devais vivre avec dix CD sur une ile déserte, celui-ci en ferait sans doute partie. Fantastique !
Olivier Cauvin Guitarist Fevrier 93
Zanzibar, qui évoque aussi bien les épices d'une île lointaine que le jeu du 4 2 1 , est un autoportrait réussi de Nguyên Lê , même si la moitié des compositions sont dues à Dominique Borker. Lê a " éclaté " dans et surtout après son séjour dans l' O N J dirigé par Antoine Hervé. Il vole de ses propres ailes avec brio. Son chant faussement fragile est empli d' inflexions, souvent lyrique et parfois violent. Pas de doute, ce guitariste aux allures de lutin possède quelque chose de particulier, même si l'on peut s' amuser à reconnaître ça et là des influences.
Paul Benkimoun, Compact Disc N°2
Le Festival De Berlin 1993
La Révélation du Festival de Berlin fut le guitariste vietnamien Nguyên Lê, soliste invité du WDR Big Band dirigé à cette occasion par Vince Mendoza. Personne ne sait comme lui jouer de la guitare avec ce mordant Rock hypertendu par la force des silences, avec ces appels qui viennent comme invoquer le souffle lointain de rituels bouddhistes anciens; avec cette technique remarquable & presque magique de transition d'une idée musicale à une autre.
Le saxophoniste soprano Dave Liebman, autre soliste invité, sut exprimer avec une rare liberté et décontraction l'étendue de son imagination musicale. Peut-être aussi grâce aux atmosphères uniques tissées par le guitariste.
Ulrich Olshausen, Frankfurter Allgemeine Zeitung 4 nov 1993
Tales fom Viêt-Nam (ACT-Dreyfus/Sony Music 1996)
Mariage réussi -parce que sous le régime de la séparation de biens- entre la musique traditionnelle vietnamienne de ses origines & le jazz contemporain dont Nguyên Lê est un actif protagoniste. En résulte une configuration sonore proprement inouïe (Ah, le monde féerique des contes orientaux !) dont l'originalité & la splendeur incitent à en suivre les prolongements scéniques & à en attendre sur le plan discographique.
La musique qu'il propose ici, déjà lumineuse sur disque, brille sur scène d'un éclat encore plus resplendissant (sans jamais chercher à être "brillante"). Il s'en dégage une sorte de magie envoûtante, un charme unique qui renvoie peut-être aux liens profonds & en partie inconscients, complexes & mal assumés qui lient la France au Viêt-Nam. Comme l'évidence d'une beauté sous-jacente enfin révélée qui balaie d'un coup les a priori, blessures & cicatrices du non-dit de l'Histoire. Le public messin ne s'y trompa pas, qui lui fit un triomphe.
Thierry Quénum, Jazz Mag, Mai 1996
« Tales from Viet-Nam » : articles aux USA :
Tales from Viet-Nam mixe les sons d'Orient & d'Occident en invitant le percussioniste Trilok Gurtu à opérer sa magie - le meilleur d'une véritable fusion World-Jazz.
Nancy Ann Lee Cleveland Free Times Fev. 1997
Quand elle atteint le bon équilibre, la musique de Lê crée un genre unique en soi, entièrement homogène.
Bob Gulla Replay Feb 1997
La voix délicate, passionnée & étherée de Huong Thanh est magnifiée par l'interaction entre les musiciens & la synthèse entre les diverses cultures. les Tales from Viet-Nam de Nguyên Lê sont riches de merveilles & de contes, d'histoire & de culture. Dans cette rencontre entre la musique indigène des USA -le jazz- & la musique indienne & européenne, la fusion, l' énergie, et l'interaction très complémentaire de ces artistes créateurs est mystique, magique. C'est un travail merveilleusement beau.
Global Beat Jazz,Roots, Rhythms (Internet)
Comme une soie, Lê a tissé un canevas musical & culturel entre des thêmes traditionnels vietnamiens & le jazz américain. Le résultat est tout simplement délicieux. A côté des images musicales lumineuses & des improvisations guitaristiques innovantes de Lê, notre attention a été littéralement capturée par les couleurs vietnamiennes du chant de Huong Thanh. Une expérience musicale purement magnifique.
Donald V. Adderton The Sun Herald MS, nov. 1996
Un des rares disques qui montre la beauté singulière de la musique traditionnelle vietnamienne au contact de styles occidentaux. Globalement fascinant, surtout le chant plein d'âme de Huong Thanh.
City Pages Minneapolis jan 1997
La chanteuse Huong Thanh est la vraie star du spectacle. Il y a içi une détermination qui la propulse au devant de la conscience de l'auditeur.
Jim Trageser North County Times dec. 1996
Nguyên Lê marie les sons d'Orient & d'Occident avec aisance & efficacité. Son évidente connaissance des deux cultures produit une musique dépourvue d'artifices & pleine de sincérité.. Arrangeur au goût sûr, il apporte une personnalité particulière & un point de vue unique. Un album remarquable, plein de charme & de nouveauté qui illustre le potentiel illimité du dialogue des cultures.
Chris Kelsley Rhythm Music march 1997
L' hybridation des cultures occidentales & orientales a le plus souvent donné naissance à des œuvres incomparables en force & beauté; pas de surprise donc, si la fusion des cultures musicales du Jazz & de l'Asie a donné parmi les plus aventureux & vivifiants enregistrements de la dernière décennie. A la liste des pionniers vous pouvez maintenant ajouter en premier lieu le merveilleux « Tales from Viêt-Nam » du guitariste Franco-Vietnamien Nguyên Lê. Il a construit un progamme élégant & émouvant à partir de morceaux dérivés pour la plupart de mélodies traditionnelles vietnamiennes.
Dans Trois Trios, son dernier album, les traces de l'Asie habitent encore son travail guitaristique. Son pan-culturalisme donne à sa musique un but & un sens qui dépassent son talent manifeste de guitariste. Et avec Tales from Viêt-Nam, son évidente exploration de ce pan-culturalisme a pour résultat presque un chef-d'œuvre.
Neil Tesser Jazztimes may 1997
" 3 TRIOS " 5e album de Nguyên LE - 1997
« Three Trios « : le dernier album, superbe, d’un éblouissant guitariste.
Le Parisien Libéré, 7 mai 1997
Après l’excellent « Tales from Viet-Nam », voiçi « Three Trios « par Nguyên Lê, un des joueurs de six cordes des plus passionants.
Les Inrockuptibles, 7 mai 1997
Son nouvel album « Three Trios « , centré autour du chiffre 3 (3 trios, 3 compositions pour chacun), est absolument remarquable. Après « Tales from Viet-Nam », le guitariste approfondit son rapport à la culture de ses ancêtres.
Le Nouvel Observateur, 1er mai 1997
Nguyên Lê se tient debout au carrefour de plusieurs cultures, ce qui, après tout, est une bonne définition du jazzman depuis toujours. Mais Nguyên Lê est un musicien d’aujourd’hui. En compagnie de Renaud Garçia-Fons, ce maître de la contrebasse, les phrases de Lê prennent des tournures asiatiques d'une grâce extrême.
Michel Contat, Télarama, 30 avril 1997
On s’étonnera toujours avec ravissement de son exceptionnelle maîtrise guitaristique comme de son inventivité débordante. On conseille donc fortement «Trios ». Plutôt trois fois qu’une.
Franck Medioni, Guitarist, mai 1997
Nguyên Lê fait partie de ces rares illuminés qui pensent que le Jazz a encore quelque chose à dire. Ce guitariste français d’origine vietnamienne distille avec talent son art minimaliste. Turbulente, précieuse ou ethnique, sa musique sort des sentiers battus. Très surprenant, Nguyên Lê franchit ici une marche supplémentaire dans sa carrière & dans le cercle très fermé de ceux qui font évoluer le Jazz.
Reflets/ Dernières Nouvelles d’Alsace, 9 avril 1997
Là où le trio avec Marc Johnson & Peter Erskine & celui avec Danny Gottlieb & Dieter Ilg prolongent dans l’excellence le splendide guitariste, le troisième trio, avec Renaud Garcia-Fons & Mino Cinelu, ouvre des perspectives nouvelles au compositeur par des espaces sonores inédits : il y accentue la qualité presque acoustique de son approche extrêmement nuancée de la guitare électrique. « 3 Trios « est ainsi comme une image arrêtée d’un Nguyên Lê en mouvement. Entre trois tirs au but.
Alex Dutilh, Jazzman, Avril 1997
Nguyên Lê Trio au festival de Vancouver : une découverte inoubliable, une musique qui m’ habitera longtemps.
Hélène Degan, Radio Canada, 27 Juin 1997
Nguyên Lê « 3 Trios « : La musique - tout styles confondus - ne peut être plus multinationale que le disque merveilleux de cet exceptionnel guitariste leader. Le résultat est une musique souvent stupéfiante de trois trios qui sont de véritables trios, pas un soliste & 2 accompagnateurs. Les contributions de chacun des musiciens sont cruciales & irremplaçables. Mais c’est Lê qui içi fait valoir son droit d’être le plus extraordinaire guitariste de Jazz depuis John Scofield. Sa musique combine une énorme puissance & la délicatesse orientale, tout en donnant une immense liberté aux autres musiciens. De loin un des grands disques de Jazz de 1997.
Jeff Simon Buffalo News, USA, 11 avril 1997
Nguyên Lê aime combiner des sonorités fines & surnaturelles avec l’énergie exploratrice du Rock, mais il possède l’esprit d’un jazzman. Le résultat : un des guitaristes les plus intéressants aujourd’hui.
Ce qui est unique c’est la couleur Asiatique - un Jazz/Rock avec un accent Vietnamien. C’est la fusion dans le meilleur sens du mot.
Article sur Internet après le concert au Birdland, NYC, 22/06/97
Nguyên Lê « 3 Trios « est fusion au le sens le plus pur du mot, car le guitariste réunit des mondes nouveaux dans un infatigable effort de découverte. Lê semble être de partout, empruntant des timbres d’une lointaine Asie du Sud-Est ou serpentant à travers un paysage rock urbain dans le même souffle. Avec un appétit aussi divers, ses notes semblent étranges, presque fausses, mais c’est ce qui rend la musique si juste, si nouvelle, si intéressante.
Quelquefois la guitare Jazz peut sembler sans surprise - pas dans le cas de Nguyên Lê, qui brise définitivement les frontières pour notre plus grand bénéfice."
Samuel Fromartz JAZZIZ Magazine USA sept 97
« MAGHREB and FRIENDS » Nguyên Lê, 1999
Un mot peut décrire l’album du guitariste Nguyên Lê « Maghreb & Friends » : Profond. Cette musique vivante, viscérale & organique fait onduler votre moêlle épinière & tinter vos synapses. C’est la world jazz fusion dans le meilleur sens du terme. C’est un trésor d’aventure compositionelle, de haute musicalité & de jeu de guitare créatif & virtuose.
Robert Kaye Prax Magazine (USA) jan 1999
Fabuleux guitariste, compositeur inspiré, compagnon de route des plus grands, initiateur de projets à haut risque & leader incontesté, Nguyên Lê s’est désormais imposé comme une des têtes d’affiche de la scène internationale. « Maghreb & Friends » est certainement l’album de la consécration.
Gérald Mathieu Jazz Notes juillet 1998
Que cet album soit celui de la consécration de Lê ! Il nous livre içi un merveilleux travail d’arrangement & de composition. Il invente un nouveau language universel & définitif. De la première à la dernière note, ce n’est que fraicheur, joie & rythme. Les ponts sont désormais jetés entre les peuples, & du coup, il semblerait que le jazz n’a plus de souçi à se faire, il a un avenir !
Matthieu Jouan So What #25 juin 1998
« MOON and WIND » Huong Thanh, 1999
Joie suprême, les oreilles des fans de world music se sont enflammées avec le guitariste vietnamien provocateur de musiques Nguyên Lê. Il est la force centrale derrière ce disque enchanteur, où plane la voix merveilleuse de Huong Thanh, aussi exquise & subtile qu’un chant d’oiseau. C’est une musique profondément spirituelle, hautement sensuelle & intelligente; elle communique parfaitement à travers les cultures.
World CD of the week, Birmingham Post (UK), oct 1999
Cette femme a une voix qui pourrait faire fondre les glaciers & faire surgir des roses dans le désert. Killer Album !
Ian Anderson, Folk Roots (UK), nov. 1999
La chanteuse Huong Thanh est ici admirablement mise en musique, de manière très onirique, par le guitariste qui signe là des arrangements d’une grande sensualité. Prise de son & mixage de haute volée. Le voyage de la rentrée.
Alex Dutilh oct 99
Une voix de rêve, un guitariste, compisteur & arrangeur hors-pair, les charmes & mystères de l’Asie, voiçi quelques uns des éléments qui donnent leurs saveurs exquises à ces vents de lune…Outre l’intense poésie du chant, la grande réussite est d’avoir su déborder le simple cadre d’une world music convenue. Ajoutez à cela une recherche poussée sur les timbres hybrides des nouvelles technologies, & vous avez là l’un des plus beaux albums de l’année.
Bruno Heuzé Keyboards decembre 1999
« BAKIDA » Nguyên Lê , 2000
Le projet de cet ardent guitariste, parisien d’origine vietnamienne, est d’une complexité évidente. Sur la lancée du Jazz, sans rien trahir de sa liberté & de sa subtilité, il veut rassembler les personnalités & les cultures les plus diverses. Huit pays sont représentés dans cet album issu d’un travail de titan, mais qui a la légèreté d’un poème écrit sur un coin de table. Le « World Jazz » est en train de naître à Paris dans l’indifférence générale.
Gérald Arnaud Epok mars 2000
L’éventail des possibles musicaux se trouve ici magnifiquement enrichi sans jamais donner l’impression d’un défilé de solistes ou d’un catalogue de performances. Nguyên Lê réuissit à faire souffler sur ce bel enregistrement un vent de liberté aux senteurs inédites.
Thierry Quénum Jazzmag mars 2000
Lê est expert pour aborder l’altérité et lui ouvrir les champs de l’interactivité. La prestation scénique du trio est stupéfiante, mais Lê sait encore tirer toutes les ficelles du studio pour la transfigurer sans rien perdre de sa fraîcheur. Sensibilité, attention, intelligence… Il y a quelque chose d’extrême-oriental dans cette distinction.
Franck Bergerot Jazzman mars 2000
Rien de plus délicat que ces alliages auxquels invite la world music : la mélasse menace. Dans Bakida, au contraire, le champ magnétique garde toutes ses tensions & les plages dévolues à chaque pays se succèdent comme des danses populaires dans un seul & splendide coucher de soleil. L’envie de s’y joindre est irrésistible.
Michel Contat Télérama mars 2000
E-L-B Peter Erskine - Nguyên Lê - Michel Benita trio, 2001
Dans le triomphant trio des leaders « E-L-B » Nguyên Lê poursuit avec une grâce toute orientale sa trajectoire poétique pour nous plonger dans un monde sonore souple & serein immédiatement envoûtant. Le guitariste vietnamien de Barbès a enfin trouvé une notoriété européenne tout à fait méritée. Mais surtout une maturité musicale sereinement accomplie sous la bannière de l’exotisme poétique.
Pascal Anquetil Virgin Megapresse 07/2001
Nguyên Lê est actuellement le guitariste dont on parle, celui qui fait parler la poudre. Si quelqu’un fait éclater le jazz de ses catégories traditionelles c’est bien lui... Il s’invente un pays à coup de riffs & d’arpèges d’aubes lumineuses entre le rock, le jazz, la world, & ses raçines vietnamiennes dont la musique le marque profondément. Certtaines notes venues de très loin sortent comme comme par miracle au moment où l’on s’y attend le moins, entre deux chorus jazz sophistiqués. Ces notes là, comme un geste fulgurant, une chorégraphie d’arts martiaux, personne ne les a jouées avant lui.
Yves Jaeglé Le Parisien 31/05/2001
Un guitariste d’une sophistication harmonique inouïe (Nguyên Lê a pratiqué les modes d’Extrême Orient) pour un album magnifique : E-L-B.
L’Express 24/05/2001
L’oreille est en alerte dès le premier morceau, où l’Orient fait signe à l’Amérique du jazz. Au bout de cinq des onze plages, vous savez déjà que vous réécouterez l’album entier des jours & des nuits durtant. La magie a opéré : chacun des trois musiciens fouille spontanément dans ses racines pour raconter son histoire, ses rêves, ses nostalgies, et le tout devient musique unanime dans la diversité, sans un moment de monotonie. Bonheur fragile, musique forte & sereine, libre & pacifique. Un trio touché par la grâce.
FFFF Michel Contat 23/05/2001 Télérama
« DRAGONFLY » Huong Thanh, 2001
Même le doux dragon crache le feu : c’est le regard souverain de la chanteuse Huong Thanh sur la musique traditionelle.
RSp AZ Munich, 19/08/2001
Depuis 1995, Huong Thanh participe à l’aventure musicale de l’excellent guitariste de jazz Nguyên Lê. Elle y développe les particularités du chant vietnamien, riche en ornementations & inflexions d’une extrême précision. Mais ces mélodies traditionelles sont visitées par les sonorités électroniques & les grooves contemplatifs de Nguyên Lê.
Martine Lachaud L’Express Magazine, 18 oct 2001
Dragonfly signifie « Libellule », qui évoque les musiques de Huong Thanh, aériennes, aux yodels ralentis. A l’occasion, elles dérivent vers des ambiances oniriques, contemplatives, évoquant le meilleur new age.
FFF Eliane Azoulay Télérama, nov 2001
A bord de sa libellule musicale, Huong Thanh nous séduit d’emblée avec ses Dix Raisons d’Aimer. Faisant suite à son formidable Moon & Wind, cet album atteint un équilibre presque parfait entre l’inspiration traditionelle & les recherches les plus contemporaines. Amoureux de tous les métissages inspirés par la qualité des sons, depuis leur rencontre sur l’album Tales from Viêt-Nam, ils chantent de passionants souvenirs d’un autre Vietnam.
CHOC de la Musique Francisco Cruz Le Monde de la Musique, dec 2001
« PURPLE - Celebrating Jimi Hendrix » Nguyên Lê , 2002
Nguyên Lê, guitariste au toucher aérien & au language universel (fusion, rock, musiques traditionnelles), était déjà auteur d'un fulgurant hommage à Jimi Hendrix au fest. de Stuttgart en 95. Ces reprises se distinguent d'abord par le choix des titres (rares sont ceux qui se sont attaqués à South Saturn Delta et 1983), puis par la diversité des traitements : fusion volcanique pour Are you Experienced, soul saturée pour Up from the Skies, solos baroques sur If 6 was 9 & world percussive pour Voodoo Child. Respectueux et inspiré.
Christophe Geudin Recording Musicien, oct 2002
Reprendre Hendrix quand on est soi-même guitariste est une gageure de taille. Si Nguyên Lê relève le défi (et il le fait admirablement) c'est qu'il a longuement mûri ce projet dont on peut parier qu'il séduira autant les fans d'Hendrix que les siens propres. Qu'on sente l'influence d'Hendrix chez Lê est loin d'être un scoop. Ce qui intéresse ici, c'est la façon dont il assume l'héritage, s'en démarque et l'actualise. C'est au niveau de l'énergie et de l'esprit que le guitariste réussit à "habiter" une musique aussi référencée, justement parce qu'elle l'habite depuis des lustres et qu'il l'a digérée et peut la faire sienne. À ses côtés, Terri Lyne Carrington, tant par sa voix que par sa frappe tout en force et en finesse, contribue magnifiquement à la réussite du projet. Les interventions ponctuelles des divers invités ouvrent, quant à elles, des perspectives inédites et soulignent à quel point la musique d'Hendrix est à la fois un point de convergence et de départ pour les aventures musicales les plus diverses et métissées. "Voodoo Child", chanté en bambara sur la pulsation conjointe du gumbri de Ziad et de la basse de Meshell et intégrant des samples gnawa de B'net Houaryiat, est à ce titre exemplaire.
Thierry Quénum Amazon.fr, sept 2002
Nguyên Lê « Purple » : Numéro un sur les charts du magazine anglais
Jazzwise de septembre 2002 !
« MANGUSTAO» Huong Thanh, 2004
JAZZ ET TRADITION VIETNAMIENNE FUSIONNENT
Issue d'une famille de musiciens traditionnels, la chanteuse vietnamienne Huong Thanh, qui vit en France, s'est trouvé une âme sœur en la personne du guitariste Nguyên Lê. Depuis leur première collaboration en 1996 (Tales from Vietnam, album sur lequel Nguyên Lê, né à Paris, inventait les contours d'un Vietnam imaginé, rêvé, sans colonisation, ni guerres), celui-ci construit autour de sa voix des univers foisonnants, où la tradition vietnamienne se présente sous un éclairage atypique, certes audacieux, mais ne brisant rien ni de son identité ni de son intégrité. Dans la continuité des précédents enregistrements de la chanteuse pour la compagnie phonographique allemande ACT (Moon & Wind en 1999 et Dragonfly en 2001), Mangustao développe des tableaux aux lignes ondoyantes, des architectures savantes et raffinées, tout en étant d'une limpidité immédiatement séduisante.
D'une voix solaire, aérienne, presque évanescente, Huong Thanh interprète des compositions librement inspirées des airs et des thèmes traditionnels, mais aussi des chansons populaires vietnamiennes. Ngôi Tua Man Thuyên (Bateau de lune), Noi xu lanh dông (Au pays des hivers froids) et Hoa Thom Buom Luon (Fleur parfumée, papillon vole) affichent des tentations, suscitent l'imagination. Nguyên Lê, instrumentiste subtil est aussi un compositeur inventif, aimant sortir du cadre, volontiers apte au glissement raisonné, à l'appel d'autres vocabulaires. Le musicien vietnamien vogue ainsi à la périphérie du jazz, quand il ne l'attire pas vers d'autres rivages. Ce langage musical né d'un voyage entre l'Afrique et l'Amérique ne peut qu'avoir l'âme vagabonde.
Et Nguyên Lê est le ciseleur, l'artisan joaillier de Mangustao, intense moment de partage entre la musique traditionnelle et le jazz, voire l'électro-jazz, sans tyrannie d'un genre sur l'autre ni vision exotique. Le guitariste a composé la plupart des titres, dirigé la production, l'enregistrement, le mixage et signé tous les arrangements.
Autour du chant de Huong Thanh et des instruments traditionnels vietnamiens (flûtes et luths), Nguyên Lê a convoqué bon nombre d'amis. On retrouve ici le batteur algérien Karim Ziad (au gumbri, un luth-tambour originaire d'Afrique du Nord), en compagnie duquel il avait imaginé le dialogue exaltant entre le jazz, l'Asie, les musiques du Maghreb et celles de l'Afrique noire dans le disque Maghreb & Friends. Mais encore le trompettiste sarde Paolo Fresu, le joueur d'oud tunisien Dhafer Youssef, l'Américain Paul McCandless au cor anglais, les percussionnistes iranien et antillais Bijan Chemirani et Bago... Soit un collectif d'acteurs du jazz ou des musiques du monde qui, avec Huong Thanh et Nguyên Lê, partagent l'instinct et l'intelligence de l'échange et de l'ouverture.
Patrick Labesse LE MONDE 02.02.04
La musique présente souvent des productions totalement inclassables. C’est en particulier le cas avec ce Mangustao.... Très vite on se rend compte qu’il y a là dedans des petits bijoux comme Perfumed flower ou Cold winter, faraway land. On est ici proche de la parfaite sérénité.
Christian VINCENT La Voix du Nord mercredi 21 janvier 2004
Délicieusement parfumé et frais, tel est le troisième album de la chanteuse vietnamienne. Le plaisir est équivalent à la beauté, beauté poétique des chants tradition-nels vietnamiens, beauté de l'interprétation vocale et instrumentale.
Mangustao est le fruit d'une nouvelle et heureuse collaboration entre Huong Thanh et le guitariste Nguyên Lê, et les surprises enchanteresses se succèdent. Libéré du rôle de soliste, Lê laisse son imagination se déployer, obtenant des arrangements sublimes par le biais d'étonnantes orchestrations. Il y fait converger des musiciens maghrébins, antillais et asiatiques, des jazzmen européens et américains, produisant des dialogues insoupçonnés, d'une apparente évidence.
Caressant des vers d'amour, la voix de Thanh est sculptée par la guitare électrique et les samples de Lê, dessinée par le piano de Dominique Borker, colorée par les anches de Paul McCandless, rythmée par les percussions de Bijan Chemirani et Bago, pulsée par les basses des Michel, Alibo et Benita. Mais là où elle enchante davantage, c'est avec les réponses soufflées par la trompette de Paolo Fresu. Une fleur parfumée sur un bateau de lune.
FRANCISCO CRUZ Le Monde de la Musique – mars 2004
Album de la maturité par excellence, cette troisième production du guitariste Nguyên Lê pour la chanteuse Huong Thanh est avant tout espace de rencontre. Hospitalité festive, convivialité attentive, curiosité de l’autre, au-delà d’un prestigieux casting (Paolo Fresu, Paul McCandless, Dhafer Youssef, Karim Ziad, Bijan Chemirani…), c’est bien l’élan généreux de l’invitation qui porte l’ensemble. Les reflets des rizières se plient aux plis scintillants de la technologie, la diagonale Viêt-Nam/Maghreb s’ouvre à l’Afrique avant de s’étirer au-delà du Bosphore vers la Perse, les chants du delta du Mékong appellent ceux du Mississipi avant de s’enrouler dans des cordes venues de la vieille Europe… Le tout est produit avec une précision diamantine, où naturel & sophistication trouvent une véritable entente. Une nouvelle merveille.
Bruno Heuzé Keyboards – Home Studio mars 2004
Véritable maitre d'oeuvre du disque (il signe ou cosigne tous les titres, a produit, arrangé & mixé l'album!), le guitariste fait pourtant montre d'une modestie à toute épreuve, s'effaçant derrière "sa " chanteuse. Un très gros travail sur les ambiances, les timbres, des climats apaisants, de très belles interventions de solistes, le tout servant d'écrin délicat au chant traditionnel de Huong Thanh. Un disque calme mais pas lisse, discret mais virtuose, une réussite dans un domaine (la musique dite "world") sacrément pollué.
Jean Stéphane Guitton Recording Musicien octobre 2004
GEO Magazine MUSIQUE DU MONDE :
SELECTION D'AVRIL 2004 CD Coup de coeur
"Mangustao" Huong Thanh
Nguyên Lê est un musicien magistral qui a cultivé une voix complète & unique sur l'instrument. Il rejoint les Frisell, Scofield, Stern & Holdsworth dans le monde post-Hendrixien de la guitare de jazz.
Bill Milkowski, Jazztimes (USA) mai 2004
« WALKING ON THE TIGER'S TAIL» Nguyên Lê Quartet, 2005
Intelligemment accompagné par Art Lande, Paul McCandless & Jamey Haddad, Nguyên Lê nous propose comme toujours une oeuvre subtile. Compositions & climats magnifiques, instrumentation raffinée, du "world jazz" au sens le plus noble du terme, et tout simplement une escapade au pays de la beauté.
Thierry Menu, Batteur Magazine, mars 2005
Nguyên Lê se consacre beaucoup à un jeu en finesse, au service du groupe tout en lui apportant une palette de couleurs d’une grande richesse, et seuls quelques solos rappellent çà et là l’instrumentiste flamboyant et électrique de naguère, mais les qualités musicales du guitariste et compositeur sont telles qu’on ne saurait regretter cette évolution. Elle l’amène à défricher des terrains inédits et passionnants, comme il l’a déjà fait à plusieurs reprises dans le passé.
Thierry Quénum, Jazz Mag, mars 2005
Nguyên Lê est l’homme des projets mûris et élaborés (Tales from Viêt-Nam, Maghreb & Friends...)... Les timbres et les fréquences se marient avec bonheur. Intelligence de l’espace et générosité. Tendu vers l’épure, le jeu du leader se fait de plus en plus lyrique. « Bee » (huitième morceau de l’album) serait un des signes de cette exigence. Comme si la ligne claire (ligne de chance ?) s’imposait désormais.
Max Robin, Guitarist, avril 2005
C'est avec une maturité de plus en plus évidente que Nguyên Lê écrit une musique plus personnelle & universelle, comme en témoigne sa dernière réalisation, remarquable à plus d'un titre.Son jeu a encore gagné en lyrisme & en profondeur, pour ne pas dire en âme. Les quatre musiciens servent avec justesse une musique riche en couleurs, faite de fines arabesques, de délicates volutes, de subtiles tensions & de savantes respirations, avec un sens de l'équilibre, de la nuance & de la distance assez impressionnant.
Félix Marciano, Jazzman, avril 2005
Une musique emplie de l'esprit du Tao, de vieux sages malicieux, de temples & de "zénitude". "Totsu !" a-t-on envie de s'exclamer : "C'est lumineux !" Et de voir un peu plus loin que le jazz.
Centre Presse, 15 mars 2005
Rarement le terme "passeur" n'aura trouvé meilleure expression que chez Nguyên Lê. Entre l'Orient & l'Amérique, entre le jazz & le rock, entre les musiques traditionelles & l'improvisation débridée, la musique de Nguyên Lê agit comme un détonateur puissant qui s'invente à tout moment des paysages nouveaux, inouis.
Station Service, avril 2005
Après son fulgurant hommage à Jilmi Hendrix, Nguyên Lê revient avec un magnifique album. Le Sunset donne l'occasion d'apprécier le toucher aérien de ce grand guitariste.
20 Minutes, 19/04/2005
Nguyên Lê nous livre avec ce nouvel opus un océan de sérénité. Le groupe s’exprime avec un sens de la retenue & de la nuance dont seuls sont capables les maîtres du jazz. Si vous cherchez un album de prouesses guitaristiques, passez votre chemin, car ce disque n’est que musique.
Dominique Velluti, Guitare Xtreme, avril 2005
CELESTE
Il y a quelque chose de merveilleusement éthéré dans la musique de Nguyên Lê, qui navigue très haut, quelque part entre les vertiges de Jimi Hendrix & des résonances vietnamiennes ancestrales. Sans mégoter, Nguyên Lê est un des plus grands guitaristes d'aujourd'hui. Sa richesse est sa diversité.
J.Y.C. Zurban Paris, 19/04/2005
Ce guitariste fou qu'est Nguyên Lê s'aventure aux confins de l'Asie, puis de l'Afrique, pour restituer ses inspirations furieuses.Une musique aussi complexe qu'innovante, pas facile d'accès mais à défricher pour sa richesse.
Bol d'Air, avril 2005
Avec l'intelligence qu'on lui connaît, Nguyên Lê aborde ce nouvel album sur les lignes croisées de l'exigence et de la liberté. Les terres approchées ici vont bien au-delà des fusions usuelles. Quelque chose de déterminant s'y joue pour toucher à l'essence de la musique et saisir ce qui circule entre les notes elles-mêmes : sensiblité, intention, émotion. Velouté incomparable des anches doubles de Paul McCandless, toucher impérial d' Art Lande, diversité des matières percussives de Jamey Haddad, et feu d'artifice ubiquitaire d'une guitare toujours insaisissable et lumineuse."Walking on the Tiger's Tail" réussit avec excellence la suprème synthèse de la sophistication et de la fraîcheur, d'une rigueur classisiante et d'un élan vital magnifié.
***** Bruno Heuzé, Keyboards, mai 2005
LE PORTRAIT- Nguyên Lê - 22h45, MEZZO TV
Evocation & parcours du cofondateur, en 1993, du groupe Ultramarine, consacré par plusieurs prix prestigieux de la scène jazz. En juin 2006, Nguyên Lê, musicien hors pair d'origine vietnamienne, a été récompensé par le Django d'Or de la guitare.
Le Monde, 7 dec 2006
"FRAGILE BEAUTY" extraits de presse
Disque d'émoi JAZZMAG - "La guitare de Nguyên Lê s'élève vers le ciel avec une grâce d'oiseau lyre"
Top 10 de FROOTS magazine, UK - "The return of the vietnamese maestros"
Top 3 des disques de 2007 pour Bruno Heuzé, KEYBOARDS RECORDING
"Bravo" Trad Magazine- "La voix envoûtante de Huong Thanh dans des paysages sonores toujours innovants, l'invention d'une identité tout à fait personnelle"
"Un beau récit sonore, au delà des étiquettes" - GEO
"Ce 4eme album est peut être le meilleur, plus sincère & plus intime.
La voix communique une quiétude salutaire & une vibration intense" AFRIQUE ASIE
Top 2007 des CD World/Asie pour MUZE - "Des chants traditionnels poétisés, délicieusement enrobés de jazz contemporain"
"Huong Thanh, chanteuse née à Saigon & Nguyên Lê, guitariste enfant du rock post-hendrixien, ont trouvé un équilibre fascinant." - LE POINT, jan. 2008
LYLO aime ce CD (dec 2007)
"DREAM FLIGHT" 2e album de ELB
Le retour d'un grand trio devenu quartet
Ce qui frappe, c'est la forte identité de la formation & la grande cohérence du discours, les quatres compères réussissant à développer une véritable personnalité tout en variant les ambiances. Non seulement les quatre musiciens n'ont pas peur de l'espace & du silence, mais en plus, ils témoignent d'un réel sens de l'écoute & d'une grande inventivité, tant dans leur accompagnements que dans leurs chorus, toujours inspirés & jamais bavards. Une musique mâture, sensible, fluide, créative & récréative, qui promet des concerts passionants...
Félix Marciano, Jazzman, mai 2008
La complicité entre le batteur, le guitariste & le contrebassiste explique l'exaltante richesse musicale de l'album... Les braises d'un jazz jubilatoire.
Le Progrès, 15 mai 2008
Nguyên Lê, Jazz Buissonier
Entre world music, jazz et rock, difficile de classer le guitariste français Nguyen Lê. A l’image de sa carrière sinueuse, un véritable labyrinthe. Entre sa longue discographie, une cinquantaine d’apparitions (dont neuf sous son nom) et moult collaborations scéniques, compliqué de s’y retrouver. Si de prime abord l’homme se fait plutôt discret, ses prestations auprès des John McLaughlin, Ornette Coleman ou Quincy Jones forcent le respect. Ce six-cordiste autodidacte, qui a débuté à 15 ans, ne cache pas son amour pour le jazz, Django Reinhardt et Jimi Hendrix. En 2002, il consacre d’ailleurs à ce dernier un CD, Purple. Son phrasé hendrixien tout en finesse et son jeu gorgé de feeling sont empreints de pureté et de fausse simplicité.
Laurent Ténard, Libération, 15 Juillet 2008